Qui es-tu, Mary, de Christian Pernoud

Automne 1973, Lake George.Alan mène une existence paisible à l’écart du monde.
Mary surgit dans sa vie. Elle vient d’un New York gangrené par la violence.
Une histoire naît. La leur.
Mais très vite, des zones d’ombre apparaissent. Des incohérences. Des silences.
Lorsque Mary disparaît brutalement dans d’étranges circonstances, la vie d’Alan se transforme en cauchemar.
Qu’est-il arrivé à la femme de sa vie ?
Dès lors, il n’a plus qu’une idée en tête. Découvrir la vérité.

Très surprenant, tant sur l’histoire que sur la structure.

Déjà l’emploi du « je » trouve une justification autre qu’un choix d’auteur : le narrateur est Alan, le héros/la victime de cette histoire.

Alan est jeune, pas mal, provincial mais pas du genre « bourrin » : il écrit et fera une carrière littéraire. Mais toute sa vie sera marquée par 13 ans de prison pour le meurtre de celle qu’il a demandée en mariage : Mary.
Mary, belle, inconnue, au point qu’Alan ignore même son nom de famille… elle débarque, disparaît par trois fois. Jusqu’au jour fatidique où elle ne laisse qu’une robe sur le bord du lac, ayant demandé à Alan de compter jusque 20.

Et quand on découvre un corps, les enquêteurs en déduisent qu’Alan est un meurtrier.

Alan va chercher jusqu’au terme de sa quête « Qui est Mary » et le final est tellement surprenant. Pourtant à y repenser, on trouvait des petits détails par-ci par-là qui s’éclairent quand on a fini le livre. Si menus et improbables qu’on ne pouvait deviner la fin.

Belle surprise, se lit vite car le mystère nous reste dans la tête et on est pressé de découvrir l’inimaginable.

Qui es-tu, Mary, de Christian Pernoud, Taurnada, 10 septembre 2026, 10,9€

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