Parce que la mort, le fait de mourir, est un des thèmes permanents de l’oeuvre de Terry Pratchett et que la création du personnage de Death (j’emploie le nom anglais parce que l’anglais, contrairement au français, ne féminise pas le nom et qu’il est donc beaucoup moins bizarre que Terry Pratchett en ait fait un personnage masculin que cela le serait de la part d’un auteur français) lui a en fait permis de prendre le sujet d’une façon distanciée, rationnelle, souvent humoristique, Justine Breton nous présente toute l’oeuvre de Pratchett, pas seulement le Disque-Monde dont Death est un des personnages majeurs, à travers cette problématique.
C’est donc une exploration passionnante de l’oeuvre de Pratchett qu’il serait vain de prétendre résumer, et que j’invite tous ceux qui ont aimé les livres de Pratchett à lire.
Terry Pratchett et la Mort : mourir en majuscules, de Justine Breton, 320 pages, 2025, L’Atalante.