Titania, redoutable tueuse à gages du darknet, est capturée par le colonel Imbert. Pourquoi intéresse-t-elle le n° 3 de la DGSE ? Que sait-elle de ses contrats ?
Pour éviter un scandale diplomatique aux conséquences explosives, le colonel doit absolument effacer toutes les traces du système parallèle qu’il a mis en place, avant que l’impitoyable machine d’État ne se mette en branle pour les éliminer tous les deux.
La meurtrière atypique et le vétéran des forces spéciales ne vont avoir d’autre choix que de coopérer… avant de s’affronter à nouveau.
Joannic Royer Bellais réside à Colombes.
Après avoir travaillé pendant plus de 20 ans dans l’univers du cinéma et de la télévision, il a décidé de se consacrer à l’écriture de romans.
Prenez une bonne goulée d’air parce que cela dépote grave !
J’ai eu l’impression de lire un roman dans l’esprit du Nikita de Besson : une histoire qui rebondit comme une balle magique, lancée à toute vitesse, où d’une page à l’autre, l’action repart sans cesse.
Bien sûr que l’écriture est concise, percutante : autrement l’action n’irait pas aussi vite. On est emmené un peu comme pris en otage par l’histoire, sans contrôler quoi que ce soit. On ignore où cela va nous mener et même quand on pense enfin y être arrivé, il reste quelque chose, comme des miettes d’un gâteau.
Roman d’action(s), avec des personnages qui doivent collaborer pour survivre, même s’ils sont à la fois différents et si semblables. C’est une affaire d’espionnage, de darknet, de tueurs à gage, de secrets d’état.
J’aime toujours beaucoup ce genre de livres où tout se passe à 100 à l’heure, où les personnages sont tellement hors normes que je ne peux absolument pas m’identifier dedans. J’aime être spectateur de leurs aventures, mais pour rien au monde je n’aimerais vivre comme eux.
C’est cela aussi la magie de la lecture : se laisser emporter loin de notre zone de confort, tout en étant au chaud, en sécurité.
Titania, de Joannic Royer Bellais, M+ éditions